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jeudi 21 mars 2013

QU'EN EST- IL DE LA SEXUALITÉ DES HANDICAPES ?




Des personnes handicapées en fauteuil roulant


Des personnes handicapées en fauteuil roulant
















Le département de l'Essonne a relancé jeudi une proposition très controversée : 

la mise en place d'un statut "d'assistant sexuel" pour les personnes handicapées, 
un projet décrié par les féministes, qui redoutent une nouvelle forme de prostitution.

Le conseil général de l'Essonne a annoncé qu'il allait engager une réflexion "sur la 
vie affective et sexuelle des personnes en situation de handicap" dont une des pistes 
serait la création d'un statut "d'assistant sexuel". Si le service voyait le jour, il s'agirait 
d'une première en France.

"On s'occupe de l'accès aux transports, du droit au logement mais cet accès à la 
sexualité est un impensé total", a déclaré à l'AFP Jérôme Guedj, le président (PS) du département.

Le lancement de cette réflexion doit être entériné lundi à l'occasion de l'adoption par 
la collectivité du schéma départemental en faveur des personnes handicapées. 
Ce schéma prévoit aussi d'étendre la formation et l'information sur la vie affective 
et sexuelle des personnes handicapées.
Début avril, un groupe de travail avec des associations et des juristes devrait être 
constitué, et des voyages d'étude notamment en Suisse et en Belgique, où l'aide 
sexuelle est légale, sont prévus.
Les conclusions de cette réflexion ne devraient toutefois pas être connues avant la 
fin de l'année.
"Il s'agit d'une initiative citoyenne, qui brave les interdits et les tabous", s'est réjouie 
Pascale Ribes, vice-présidente de l'Association des paralysés de France (APF), 
qui souhaite désormais "l'ouverture d'un débat public sur le sujet".
"Il s'agit du dernier droit à conquérir pour les personnes en situation de handicap", 
a-t-elle souligné, déplorant qu'il y ait pour le moment "zéro réponse".
"La formation, le cadre, tout reste à définir, à encadrer. Ensuite je ne sais pas, 
jusqu'où ça va aller. Est-ce que ça va aller jusqu'à l'acte sexuel ? Je ne sais pas", 
a toutefois tempéré le président de l'Essonne.
La députée PS de l'Essonne, Maud Olivier, s'est insurgée jeudi contre sa proposition, 
y voyant une "forme de prostitution". "Répondre d'emblée à l'isolement et aux souffrances 
des personnes handicapées par un service de nature sexuelle ferme le débat et 
porte atteinte à la dignité des personnes handicapées", a-t-elle estimé.
Les féministes ont également mis en garde contre une proposition "intolérable", 
s'insurgeant contre une nouvelle "forme de prostitution". "Aujourd'hui, 
c'est pour les handicapés, demain ce sera pour les personnes âgées ?", 
s'est ainsi demandé Anne-Cécile Mailfert, porte-parole d'Osez le féminisme. 
"Une femme n'est pas le médicament d'un homme", a-t-elle poursuivi, 
rappelant que la proposition était en l'état "illégale".
En France, servir d'intermédiaire entre une personne qui se prostitue et 
une autre qui a recours à ses services, relève du proxénétisme.
Les associations favorables à l'assistance sexuelle aux handicapés 
souhaiteraient une exception à la loi pénale pour l'autorisation de ces services.
Pour Jérôme Guedj, qui se dit "opposé à la marchandisation du corps",
 il ne s'agit pas d'instaurer "un service public de prostitués". 
"Nous souhaitons réfléchir à un cadre éthique et juridique 
our cette mission complémentaire de l'accompagnement 
des personnes handicapées", a-t-il affirmé.
Le sujet a déjà rebondi en France. 
En 2011, le député UMP Jean-François Chossy avait proposé 
de légaliser le statut d'assistant sexuel.
Dans un avis rendu public le 12 mars, le Comité national consultatif d'éthique 
(CCNE) a émis un avis défavorable aux assistants sexuels 
pour les personnes handicapées, relevant des risques importants de dérives.
Le comité préconise toutefois une formation des personnels soignants 
et éducatifs à la sexualité des patients.
Pour la ministre chargée du handicap, Marie-Arlette Carlotti, 
"la réflexion sur la vie affective, sentimentale et sexuelle des personnes 
en situation de handicap doit avoir lieu".
"C'est une question légitime qui doit être étudiée de façon sereine. 
Le débat ne doit pas se résumer à la seule question des assistants sexuels", 
a-t-elle déclaré à l'AFP.
Sourcehttp://actu.voila.fr/actualites/france/2013/03/21/l-essonne-relance-l-idee-controversee-d-assistants-sexuels-pour-les-handicapes_11945653.html
MA CONNAISSANCE SUR CE PROBLÈME :
Pour avoir rencontré plusieurs handicapés physiques (hommes), 
lesquels m'ont confié leur problématique en la matière et surtout en celle 
ne serait-ce que d'uriner, ayant une paralysie du bas ventre et 
donc incapacité à faire fonctionner leur vessie normalement, 
étant obligé de se masturber ou de se faire masturber juste pour uriner, 
ce qui peut durer parfois 1h, le temps que l'urine monte dans l'urètre. 

Ce problème physique est mécanique de ces hommes handicapés paralysés 

des jambes est connu des infirmières (qui parfois aident humainement ces patients) 
ou autres personnes qui rencontrent o connaissent cet handicap, 
dont le problème sexuel est encore plus tabou que n'importe quel 
autre sujet sur la sexualité !!! 

Or, ces personnes handicapés vivent un enfer au quotidien, 

car finissent pas ne plus arriver à s'auto stimuler pour juste uriner 
ce qu'elles sont obligées de faire 3 fois par jour (au minimum).
Des sondes sont parfois posées, mais parfois non...et les handicapés 
en souffrance décuplée essaient de trouver d'autres solutions 
que celles qu'ils n'ont pas à leur disposition. Il ne s'agit pas de prostitution,
 mais d'aide plus mécanique que réellement sexuel, 
même si cette fonction chez les hommes passe par 
le même vecteur qui est leur sexe.

mardi 19 mars 2013

Un « Notre Monde » est possible



Par Thomas Bauder| 13 mars 2013

Un « Notre Monde » est possible
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  • Tourné à la veille de l’élection présidentielle de 2012, Notre Monde, de Thomas Lacoste tente de balayer l’ensemble du champ des transformations nécessaires à la société telle qu’elle ne va pas, telle qu’elle ne va plus. Un film à la croisée du document et de l’encyclopédie de la pensée progressiste, une (re)présentation cinématographique des savoirs philosophiques, politiques et sociaux. Une projection nécessaire.
Ils sont trente cinq. Trente cinq universitaires, magistrats, sociologues, philosophes, historiens, écrivains à qui Thomas Lacoste a accordé cinq petites minutes pour évoquer devant sa caméra, dans les domaines de compétences qui leurs sont propres, et un diagnostique sur l’état d’un monde qui ne tourne plus rond, et des propositions de transformations. Le résultat s’intitule Notre Monde, un film de presque deux heures qui traverse de larges pans de la pensée progressiste contemporaine.
Jean Luc Nancy ouvre le bal avec une injonction intellectuelle forte, celle de la nécessité d’une radicalité plus grande encore que celle dont Lénine, en son temps, fît preuve ! Passant en revue l’ensemble des lieux où, depuis les philosophes grecs, s’élabore la pensée du monde, des académies aux universités jusqu’aux think-tanks actuels, Nancy fait le constat de leur caractère désormais obsolète, hors jeu, avant de proposer leur dépassement dans une « Commune Pensée » à la fois Commune refondée politiquement, re-pensée et nouveau lieu d’un échange intellectuel vital à l’heure ou la Raison et les Lumières sont en péril.
Ce lieu, le film de Thomas Lacoste en est, sans nul doute l’une des premières pierres. Matériau d’images, Notre Monde joue au cinéma avec ce que celui ci oublie bien souvent : le verbe. Film de mots, d’idées, de propositions, cet objet audiovisuel joue en dehors de tous sentiers battus, choisissant progressivement de mettre à jour son dispositif filmique, de mettre en scène l’enregistrement des interventions, d’assumer une forme d’impureté esthétique en associant les séquences, celles du recueillement de la parole, dans l’intimité d’un face à face avec la caméra, à celles de la transmission devant le public de la Maison des Métalos, à Paris, où le projet s’est monté, sous la houlette d’un Robert Guédiguian ayant revêtu cette fois ci sa casquette de producteur.
Plus qu’un casting prestigieux – en même temps penser qu’un film puisse se monter et se montrer avec au générique les noms de Nancy, Balibar, Bolstanski, Negri, Héritier, Bonduelle, Castel et même Jean Luc Godard, à la présence vocale … a quelque chose de jouissif dans le grand désert intellectuel du cinéma français - la liste des participants à cette « Commune Pensée » in progress permet de traverser de la façon la plus féconde qui soit les thèmes que sont « justice et liberté publiques », « frontières », « penser le travail », « conditions de la démocratie », « politique européenne », « santé », « éducation », « culture et média « , sujets de débats indispensables.
Involontairement pourtant, Notre Monde brosse, de par le choix de ses intervenants un portrait kaléidoscopique d’une pensée qu’on pourrait regretter être majoritairement masculine (à l’exception d’Elsa Dorlin, Nacira Guénif Souilamas, Françoise Héritier…) et blanche (malgré les présences de Louis Georges Tin ou Pap Ndiaye). 
De même s’il est urgent de penser à nouveau le travail, n’en va t il pas de même pour l’urbanisme de la cité, l’engagement syndical, politique, ou encore l’écologie, grands absents de ce regroupement de prises de positions ?
Conscient peut être de cela Notre Monde ne se limite néanmoins pas exclusivement à ce qui le constitue en tant que projection cinématographique, mais se conçoit aussi comme prolégomène aux débats avec son public. Contrairement à tant d’œuvres en salles, Notre Monde ne fait que chercher à s’ouvrir à l’issue de sa représentation, voire à disparaître en tant que spectacle, via la mise en ligne de l’ensemble et de l’intégralité des enregistrements, de ses rushes. On ne saurait donc trop conseiller d’aller voir à quoi ressemble Notre Monde accompagné de bon(ne)s camarades, voire d’assister aux nombreuses séances qui, dans les jours et les semaines à venir seront suivies d’un dialogue entre la salle et l’un des « personnages » sus-cité. Ainsi peut être seront réunies les conditions à l’émergence de cette Commune Pensée qu’appelle de ses voeux Jean Luc Nancy. Une étape nécessaire pour tous ceux qui pensent, mais différemment, qu’un « notre monde » est possible.
Source : http://www.regards.fr/web/un-notre-monde-est-possible,6368

lundi 18 mars 2013

Débats sur la Biodiversité et l'Ecologie

Bonjour à tous,

La Société Française d’Ecologie (SFE) vous propose cette semaine le

regard de Zina Skandrani, doctorante en sciences de la conservation au
Muséum National d'Histoire Naturelle, sur les pigeons bisets et la
relation Homme-Nature : http://www.sfecologie.org/regards/2013/03/14/r43-zina-skandrani

Bonne lecture !

Ce projet repose sur l'interactivité : nous comptons sur vous pour venir

nombreux poster vos questions, avis et commentaires sur ce "regard" et
d'autres, en ligne sur cette plateforme depuis septembre 2010.

Contact organisation :

anne.teyssedre(at)free.fr
Coordinatrice de la plateforme SFE
http://www.sfecologie.org/regards/

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Derniers regards et débats en ligne sur la plateforme SFE :


R#42 Isabelle Olivieri : La biodiversité, l'évolution et la recherche

http://www.sfecologie.org/regards/2013/02/22/r42-isabelle-olivieri/

R#41 Laurent Tarnaud : Ecologie et comportement des yakurazus, macaques

de Yakushima
http://www.sfecologie.org/regards/2013/01/30/r41-yakurazus-laurent-tarnaud/

R#40 Gildas Merceron et Anne Teyssèdre : Regard vers les grands singes

du Miocène... et d'aujourd'hui
http://www.sfecologie.org/regards/2012/12/31/r40-g-merceron-et-a-teyssedre/

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Regards et débats en ligne depuis 2012 :

http://www.sfecologie.org/regards/tous-les-regards/?a=2012

Regards et débats en ligne depuis 2011 :

http://www.sfecologie.org/regards/tous-les-regards/?a=2011

Regards et débats en ligne depuis 2010 :

http://www.sfecologie.org/regards/tous-les-regards/?a=2010

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La liste EcoDiff diffuse régulièrement un récapitulatif des annonces postées sur le site de la SFE (offres de stages, thèses, post-docs, jobs, conférences, colloques, et autre en écologie, etc. A destination des chercheurs et des étudiants).


Pour poster une offre, consulter les offres, s’abonner et se désabonner allez sur la page http://www.sfecologie.org/ecodiff/


N’hésitez pas aussi à vous abonner au flux RSS : http://www.sfecologie.org/sujet/offres/feed/


Cette liste est modérée et est essentiellement destinée à diffuser les annonces postées sur le site de la SFE. Elle peut néanmoins diffuser parcimonieusement des informations générales à destination de la communauté scientifique. Utilisez pour pour nous contacter : ecodiff@gmail.com


Société Française d'Ecologie

57 rue Cuvier
F-75005 Paris

http://www.sfecologie.org/

vendredi 1 mars 2013

Une NanoLight de 12W qui génère plus de 1600 lumens : L’ampoule électrique la plus efficace du monde



Trois diplômés de l'Université de Toronto dans l’Ontario au Canada, Tom Rodinger, Gimmy Chu etChristian Yan, s’apprêtent à lancer la NanoLightil s’agit une ampoule de 12 watts qui génère plus de 1600 lumens, soit l’équivalent d’une ampoule incandescente de 100 watts. 
Cette innovation a été conçue sur la base d’une utilisation de DEL, sur un petit circuit imprimé plié, permettant de créer une ampoule froide au toucher, écologique, qui s'allume instantanément et se branche sur un support d'éclairage standard...

La NanoLight a entrainé une vague d'investissements sur le site de financement participatif, KickStarter, depuis son lancement le 7 janvier 2013. Le projet a permis de réunir plus de 140 000 $ (103 920 ) avec plus de 3 000 investisseurs dépassant l’objectif initial de 20 000 $ (14 750 ) jusqu’au 8 mars 2013. 

Les expéditions des ampoules NanoLight doivent commencer au mois de mai 2013 (...)




Source : http://www.ecovibio.com/ecovinews/accueil/a-la-une/386-lampoule-electrique-la-plus-efficace-du-monde-par-les-diplomes-de-lontario.html?utm_medium=email&utm_campaign=Hager+et+opportunit%C3%A9s+2013+-+Ampoule+...&utm_source=YMLP&utm_term=Lire+la+suite