L’importance des enjeux soulevés par la découverte du gaz de schiste mérite un débat approfondi, selon l’Institut Thomas More. Le think tank dresse un état des lieux de 14 législations européennes sur les gaz non conventionnels.
C’est peu dire que la question du gaz non-conventionnel, et donc du gaz de schiste, fait débat dans les pays européens ! Inquiétudes environnementales et promesses d’une énergie à bas coût rivalisent parfois jusqu’à la caricature… Pourtant chaque situation est différente et les pays européens n’en sont pas tous au même point de maturité, loin s’en faut. Ainsi, alors que les autorités françaises, par exemple, envoient des signaux contradictoires tout en maintenant une opposition de principe, d’autres pays, comme la Pologne, s’engagent, avec prudence mais détermination, sur la voie de l’exploration et de l’exploitation d’une ressource potentiellement riche d’avenir. Fin novembre 2012, le Parlement européen a, de son côté, rejeté un amendement proposant d’interdire la fracturation hydraulique dans l’Union européenne. Faire le point sur les éléments tangibles de ce débat et contribuer à un débat plus serein et objectif, telle est l’ambition de cette présente note.
Source : http://www.euractiv.fr/energie-environnement/analyse/gaz-de-schiste-les-demarches-de-14-pays-europeens-17678.html
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Cf. autre note : "L'analyse comparative des gaz de schiste dans 14 pays européens"
http://www.institut-thomas-more.org/upload/media/notebenchmarckingitm-14.pdf
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lundi 21 janvier 2013
dimanche 6 janvier 2013
EXTRAIRE LE GAZ DE SCHISTE : QUELLES CONSEQUENCES ? CRIME UNIVERSEL POUR TOUTE FORME DE VIE SUR ET SOUS TERRE !
Outre le fait que l'injection de certains produits chimiques pollueraient les nappes phréatiques, que la dynamite détruirait les couches géologiques ancestrales qui sont à la base de la minéralisation et potabilité de l'eau, la fuite du gaz polluerait également l'air. Après le nucléaire, voilà une autre arme dévastatrice qui détruira toute forme de vie sur et sous terre ! Quand est-ce que l'Homme arrêtera-t-il ses folies démesurées ???

Le bilan climatique des gaz de schiste encore et toujours plus contesté
Le 03 janvier 2013 par Valéry Laramée de Tannenberg
Les gaz de schiste: un bilan carbone aussi noir que celui du charbon.
Une étude, présentée le mois dernier lors du congrès annuel de l’AGU américaine, estime à 9% le taux de fuite des puits de gaz de schiste. Tranchant avec les études précédentes et les inventaires officiels, cette étude alourdit le bilan climatique des gaz de schiste.
Une de plus. Au début du mois de décembre dernier, nous rappelle Nature dans sa dernière édition, l’union géophysique américaine (AGU) tenait son colloque annuel à San Francisco. L’occasion pour des chercheurs de présenter leur dernière évaluation des taux de fuite des puits de gaz de schiste. Réalisée par des physiciens des universités de Boulder (Colorado) et de Californie, et de l’administration de l’océan et de l’atmosphère (Noaa), cette étude a stupéfait les auditeurs.
En combinant des relevés de la composition de l’atmosphère réalisés par Lidar à des mesures aéroportées de CO2 et de méthane des champs gaziers du bassin d’Uintah (Utah), les scientifiques sont parvenus à déterminer les taux de fuite des puits surveillés. Selon leurs résultats préliminaires, ceux-ci pourraient s’élever à 9%. Ce qui dépasse de loin les estimations les plus pessimistes déjà publiées dans des revues à comité de lecture.
Dans un article publié en mars 2011 dans Climatic Change, Robert Howarth (université Cornell, à New York) estimait, d’après calcul, le taux de fuite moyen entre 3,6 et 7,9%. Ce qui avait fait hurler le secteur gazier. Et pour cause. Le haut de la fourchette du chercheur new-yorkais signifie simplement que le bilan climatique de l’exploitation du gaz de schiste par fracturation hydraulique est plus lourd que la combustion du charbon dans des centrales thermiques. On comprend l’émotion des compagnies gazières.
A partir de mesures de la qualité de l’air effectuées à proximité des champs gaziers situés dans le nord-est du Colorado, la chercheure Gabrielle Pétron (Noaa) estimait, dans un article publié dans leJournal of Geophysical Research, le taux de fuite des puits à 4%: presque le double de ce qu’indique le dernier inventaire de l’EPA. L’agence fédérale de protection de l’environnement a d’ailleurs doublé ses estimations de fuite de méthane par rapport à la version précédente de son inventaire des rejets de gaz à effet de serre.
Un résultat comparable a été trouvé quelques mois plus tard par des universitaires australiens. En utilisant des moyens différents (la chromatographie) et en travaillant sur un terrain neuf (les champs de Tara dans le Queensland australien) Damien Maher et Isaac Santos (université South Cross, Nouvelle Galle du Sud, Australie) ont évalué à 4% le taux de fuite: près de 40 fois les taux admis par les… gaziers australiens [JDLE].
Cette succession de résultats convergents (et d’autres sont sous presse) discrédite le principal argument climatique des partisans de l’exploitation des gaz de schiste. Ce gaz –qui n’est autre que du méthane- possède un pouvoir de réchauffement global 25 fois supérieur, sur un siècle, à celui du gaz carbonique. Mais sa combustion rejette, en gros, deux fois moins de dioxyde de carbone que celle d’un charbon vapeur. Personne ne conteste cette équation, tant que l’on ne prend pas en compte l’aval du cycle, c’est-à-dire l’extraction et le transport du gaz, sources de fuites. Dans un article, publié en avril dernier dans les Annales de l’académie des sciences américaine (PNAS), Stephen Pacala (université Princeton) et 4 co-auteurs ont tenté d’estimer la limite au-delà que laquelle le taux de fuite de gaz rend moins intéressante pour le climat la gazéification de l’économie. Verdict: passés les 3,2%, l’empreinte carbone du système énergétique s’alourdit.
Une conclusion partagée par Tom Wigley, mais pour d’autres raisons. Dans un papier publié en juillet 2011 dans Climatic Change, le scientifique craint lui aussi les conséquences néfastes d’une gazéification (de schiste) de l’économie. Certes, confirme le scientifique de l’université de Boulder, le taux de fuite des puits renforce l’effet de serre. De plus, contrairement à celle du charbon, la combustion du gaz n’émet pas de dioxyde de soufre. Bien sûr, ce polluant est désastreux pour nos bronches, mais il a la capacité (comme l’ont montré les impressionnants rejets du volcan Pinatubo en 1991) de… rafraîchir le climat.
Source : http://www.journaldelenvironnement.net/article/le-bilan-climatique-des-gaz-de-schiste-encore-et-toujours-plus-conteste,32424
LES GRANDS ET VIEUX ARBRES SONT ABATTUS SANS ETRE REMPLACES : IL FAUT PLANTER !!!!
Une étude, publiée le 7 décembre 2012 dans la revue Science, montre que les arbres les plus grands et les plus vieux disparaissent à travers le monde, perturbant les écosystèmes forestiers, selon le chercheur David Lindenmayer.
Comme le précise un article du Journal de l’Environnement, du 21 décembre 2012, deux études, publiées récemment, alimentent le débat sur l’évolution des arbres face aux changements climatiques :
Ils en parlent…
Comme le précise un article du Journal de l’Environnement, du 21 décembre 2012, deux études, publiées récemment, alimentent le débat sur l’évolution des arbres face aux changements climatiques :
- étude publiée le 7 décembre dans la revue Science, montre que les arbres les plus grands et les plus vieux disparaissent à travers le monde, perturbant les écosystèmes forestiers.
Selon David Lindenmayer, chercheur à l’Université nationale australienne et co-auteur de l’étude, les vieux arbres jouent un rôle crucial dans les forêts. Refuges pour de nombreux animaux et oiseaux (30% des espèces vertébrées), ils accueillent aussi une myriade de végétaux, fournissent des graines, des feuilles et des noix pour l’alimentation, et stockent la plus grande partie du CO2 séquestré par les forêts.
L’étude montre que ces vieux arbres, âgés de 100 à 300 ans, sont en voie de disparition. Dans certaines régions critiques, comme la Californie, le Costa Rica ou l’Espagne, ils pourraient totalement disparaître d’ici 90 à 180 ans.
Au parc national de Yosemite, en Californie, la densité des arbres anciens a décliné de 24% entre les années 1930 et 1990.
Dans les forêts sèches de l’ouest de l’Amérique du Nord, le nombre de grands pins centenaires a diminué de façon drastique au cours du siècle, notamment à cause des coupes et des incendies de plus en plus importants.
«Il est urgent de préciser les causes de ces disparitions précoces et rapides, comme la sécheresse, le changement climatique, et l’exploitation du bois, et de mettre au point des réponses rapides», affirme David Lindenmayer.
- > http://www.sciencemag.org/content/338/6112/1305
Selon David Lindenmayer, chercheur à l’Université nationale australienne et co-auteur de l’étude, les vieux arbres jouent un rôle crucial dans les forêts. Refuges pour de nombreux animaux et oiseaux (30% des espèces vertébrées), ils accueillent aussi une myriade de végétaux, fournissent des graines, des feuilles et des noix pour l’alimentation, et stockent la plus grande partie du CO2 séquestré par les forêts.
L’étude montre que ces vieux arbres, âgés de 100 à 300 ans, sont en voie de disparition. Dans certaines régions critiques, comme la Californie, le Costa Rica ou l’Espagne, ils pourraient totalement disparaître d’ici 90 à 180 ans.
Au parc national de Yosemite, en Californie, la densité des arbres anciens a décliné de 24% entre les années 1930 et 1990.
Dans les forêts sèches de l’ouest de l’Amérique du Nord, le nombre de grands pins centenaires a diminué de façon drastique au cours du siècle, notamment à cause des coupes et des incendies de plus en plus importants.
«Il est urgent de préciser les causes de ces disparitions précoces et rapides, comme la sécheresse, le changement climatique, et l’exploitation du bois, et de mettre au point des réponses rapides», affirme David Lindenmayer.
- > http://www.sciencemag.org/content/338/6112/1305
- étude publiée le 21 novembre dans la revue Nature, permet d’y voir plus clair sur les causes de mortalité des espèces forestières. Selon les chercheurs, la sécheresse provoque une «embolie» du système de circulation des eaux des végétaux, en raison de la multiplication de bulles de gaz, ainsi qu’une déshydratation. Résultat: ces bulles réduisent la capacité naturelle des espèces à la photosynthèse et peuvent provoquer leur mort.
Basant leurs travaux sur 226 espèces forestières provenant de 81 sites, les scientifiques ont précisé l’existence d’un seuil de vulnérabilité au-delà duquel les végétaux ne peuvent plus se défendre. Or 70% des espèces étudiées se sont révélées fonctionner dans une marge étroite de sécurité. Cela signifie qu’un simple changement d’humidité ou de température, causé par le changement climatique, pourrait avoir des effets dévastateurs sur la majeure partie des espèces végétales forestières.
- > http://www.nature.com/nature/journal/v491/n7426/full/nature11688.html
Basant leurs travaux sur 226 espèces forestières provenant de 81 sites, les scientifiques ont précisé l’existence d’un seuil de vulnérabilité au-delà duquel les végétaux ne peuvent plus se défendre. Or 70% des espèces étudiées se sont révélées fonctionner dans une marge étroite de sécurité. Cela signifie qu’un simple changement d’humidité ou de température, causé par le changement climatique, pourrait avoir des effets dévastateurs sur la majeure partie des espèces végétales forestières.
- > http://www.nature.com/nature/journal/v491/n7426/full/nature11688.html
Ils en parlent également :
- “Libération” : article du 24 décembre 2012, “Forêts fragiles à la sécheresse”
- “Vosges Matin” : article du 17 décembre 2012, “Les arbres, ces grands résilients”
Source : http://www.promhaies.net/news/ils-en-parlent,3585
J'ai constaté a même chose pour les arbres se situant en face de l'Université Montesquieu,sur une zone dite protégée par le PLU, et qui sont tous malades, et abattus en petits nombres tous les ans (au bénéfice du personnel du SIGDU) et sans qu'ils replantent aucun arbre pour les générations futures. C'est scandaleux et personne ne dit rien !!!!
Source : http://www.promhaies.net/news/ils-en-parlent,3585
J'ai constaté a même chose pour les arbres se situant en face de l'Université Montesquieu,sur une zone dite protégée par le PLU, et qui sont tous malades, et abattus en petits nombres tous les ans (au bénéfice du personnel du SIGDU) et sans qu'ils replantent aucun arbre pour les générations futures. C'est scandaleux et personne ne dit rien !!!!
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